{"version":"1.0","provider_name":"Suisse","provider_url":"https:\/\/www.resonnance.org\/ch","author_name":"jonas","author_url":"https:\/\/www.resonnance.org\/ch\/author\/jonas\/","title":"Un mot de la fondatrice &#8226; Suisse","type":"rich","width":600,"height":338,"html":"<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"R2H7NavwN6\"><a href=\"https:\/\/www.resonnance.org\/ch\/le-mot-de-la-fondatrice\/\">Un mot de la fondatrice<\/a><\/blockquote><iframe sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" src=\"https:\/\/www.resonnance.org\/ch\/le-mot-de-la-fondatrice\/embed\/#?secret=R2H7NavwN6\" width=\"600\" height=\"338\" title=\"\u00ab\u00a0Un mot de la fondatrice\u00a0\u00bb &#8212; Suisse\" data-secret=\"R2H7NavwN6\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\" class=\"wp-embedded-content\"><\/iframe><script type=\"text\/javascript\">\n\/* <![CDATA[ *\/\n\/*! This file is auto-generated *\/\n!function(d,l){\"use strict\";l.querySelector&&d.addEventListener&&\"undefined\"!=typeof URL&&(d.wp=d.wp||{},d.wp.receiveEmbedMessage||(d.wp.receiveEmbedMessage=function(e){var t=e.data;if((t||t.secret||t.message||t.value)&&!\/[^a-zA-Z0-9]\/.test(t.secret)){for(var s,r,n,a=l.querySelectorAll('iframe[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),o=l.querySelectorAll('blockquote[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),c=new RegExp(\"^https?:$\",\"i\"),i=0;i<o.length;i++)o[i].style.display=\"none\";for(i=0;i<a.length;i++)s=a[i],e.source===s.contentWindow&&(s.removeAttribute(\"style\"),\"height\"===t.message?(1e3<(r=parseInt(t.value,10))?r=1e3:~~r<200&&(r=200),s.height=r):\"link\"===t.message&&(r=new URL(s.getAttribute(\"src\")),n=new URL(t.value),c.test(n.protocol))&&n.host===r.host&&l.activeElement===s&&(d.top.location.href=t.value))}},d.addEventListener(\"message\",d.wp.receiveEmbedMessage,!1),l.addEventListener(\"DOMContentLoaded\",function(){for(var e,t,s=l.querySelectorAll(\"iframe.wp-embedded-content\"),r=0;r<s.length;r++)(t=(e=s[r]).getAttribute(\"data-secret\"))||(t=Math.random().toString(36).substring(2,12),e.src+=\"#?secret=\"+t,e.setAttribute(\"data-secret\",t)),e.contentWindow.postMessage({message:\"ready\",secret:t},\"*\")},!1)))}(window,document);\n\/* ]]> *\/\n<\/script>\n","description":"Ces quelques mots pour vous remercier de votre soutien fid\u00e8le et partager avec vous les joies ressenties en \"offrant la musique au plus grand nombre\". Les musiciens sont les m\u00e9decins de l'\u00e2me et, jamais autant en ces temps troubl\u00e9s, nous en avons pris la mesure en jouant pour toutes ces personnes dans nos concerts de solidarit\u00e9. Tous ces visages qui nous ont souri, c'est aussi \u00e0 vous qu'ils ont souri sans vous conna\u00eetre. Durant ces concerts, nous vivons un autre temps. Un temps o\u00f9 la mis\u00e8re recule et o\u00f9 la grandeur de chacun, tapis au fond de son \u00e2me, peut \u00e0 nouveau rayonner. C'est bien cela la vocation de la musique classique. Son essence n'est pas de faire communiquer les \u00eatres entre eux, mais pour chacun d'entre nous, de communier \u00e0 travers elle vers notre silence int\u00e9rieur. C'est pourquoi la musique est le miroir dans lequel chaque \u00eatre humain peut retrouver l'\u00e9clat de sa noblesse, le fil d'Ariane de la fraternit\u00e9. Tous peuvent l'aimer, m\u00eame s'ils ne la pratiquent pas, car elle appartient \u00e0 tous les hommes en ce qu'ils ont de plus subtil et de plus authentique, dans une communion qui transcende tout savoir, toute culture et toute appartenance sociale et religieuse.  Elizabeth Sombart"}